Quelle est la place de la non-violence dans le rapport de force avec le capitalisme ?
Où ? Salle des Fêtes (2è étage)
Quand ? 16h30-18h
Les violences du capitalisme s'exercent sur nos vies et sur le vivant de façon dévastatrice, sans pour autant que la responsabilité soit directement imputée aux bénéficiaires de celles-ci. Elle sont invisibilisées, diluées par les intermédiaires et la temporalité différée entre les décisions et les conséquences.
Nous n'avons ni la volonté, parfois pas même le choix, de nous résigner. Un rapport de force doit être instauré avec les actionnaires et avec le système plus général qui génère les crises et violences que nous subissons. Quelles stratégies collectives faut-il et peut-on déployer face à ces violences ?
L'enjeu de cette table ronde ne saurait être d'opposer un mode d'action à d'autres. L'objectif est de réactualiser notre compréhension des principes de non-violence dans l'action militante conflictuelle et d'identifier, sur la base d'expériences de terrain de nos intervenant·es, les modalités de mise en pratique de ces principes, leurs limites, leurs zones d'efficacité pour nourrir le rapport de forces avec le capitalisme.
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Avec :
- Thomas Gibert (Confédération Paysanne),
- Adèle Tellez (CGT Paris),
- Gabriel Mazzolini (Les Amis de la Terre)
- José Rexach (reporter des luttes pour Blast).
Animée par Agnès Rousseaux (La Nouvelle Vie Ouvrière)
